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28.04.2008
L'Afrique & les armes
Pourquoi cette appréciation différente? Ce n'est pas la peine d'aller chercher loin: les armes. Des membres du Conseil de Sécurité des Nations-Unies ont conclu, ou sont sur le point de le faire, des contrats lucratifs d'armement avec le Soudan (des dizaines d'avions de combats, des centaines de chars et de véhicules blindés, destinés à l'armée soudanaise). A eux seuls, Etats Unis, Russie, France, Royaume-Uni et Allemagne représentent plus de 90% du commerce mondial d'armements: entre 1998 et 2002 ils ont exporté des armements pour un montant de 101.000 millions de dollars américains. Le reste du marché est couvert par Israël, devenu un important exportateur dans les secteurs de l'électronique, des drones (petits avions d'observation sans pilote) et des missiles tactiques, puis par la Chine, l'Italie, la Suède, l'Afrique du Sud et le Brésil.
04:50 Publié dans question de fond | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : afrique, conflits, armement
25.04.2008
L'agriculture africaine pourrait gagner de l'argent vert
05:45 Publié dans question de fond | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : environnement, afrique, agriculture, perspectives
24.04.2008
Elections présidentielles en Afrique
14:35 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : afrique, démocratie, élections, crise
23.04.2008
Investissements multipliés par 2 en Afrique
D'après un rapport de la CNUCED sur les tendances en matière d'investissements, publié en marge des réunions de la 12ème session de la Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement (CNUCED) et distribué samedi dernier par le bureau de presse de l'ONU au Caire, les investissements directs étrangers (IDE) en Afrique ont doublé entre 2004 et 2006 pour atteindre un record de 36 milliards de dollars. Cette évolution s'explique, selon cette même source, par l'attrait des ressources primaires, l‘augmentation des bénéfices des entreprises et un climat économique généralement plus favorable.
Dans ce document, repris par l'APS, il est indiqué que plusieurs pays africains ont enregistré des flux des IDE dans les domaines essentiels grâce à l'exploitation des ressources naturelles du continent et aux programmes de privatisation. Le rapport met aussi en exergue « l'affluence notable » sur les ressources naturelles en Afrique, notamment le pétrole, à la faveur de « la décision des Etats-Unis de réduire leur dépendance de pétrole du Proche-Orient et de se tourner davantage vers les ressources énergétiques de l'Afrique » et l'engagement des multinationales asiatiques dans les activités à l'amont dans le continent africain.
Selon le rapport, les pays de l'Afrique du Nord ont attiré 37% de ces IDE, alors que ceux de l'Afrique de l'Ouest ont drainé 20%. Par ailleurs, 7% des IDE ont été réalisés dans les pays de l'Afrique centrale, 5% dans les pays de l'Afrique de l'Est et 33% dans les pays du sud du continent.
Ce qui s'est traduit par l'installation en Afrique de 6 400 multinationales, notamment européennes et américaines. Pour le détail, le rapport précise qu'en 2006, les entrées d'IDE ont dépassé 1 milliard de dollars dans huit pays africains et ont progressé dans 33 pays. Les 10 premiers pays d'accueil ont reçu 90% environ de ces flux, soit 32 milliards de dollars. Les pays d'Afrique du Nord ont bénéficié d'entrées record d'IDE, en partie de STN asiatiques.
Tous les pays de cette sous-région, exception faite du Maroc (où les courants d'investissement sont restés relativement importants), ont bénéficié d'un plus grand montant d'IDE dans un large éventail de secteurs. En Afrique subsaharienne, les entrées d'IDE ont augmenté dans toutes les sous-régions, sauf en Afrique australe, en raison d'investissements importants dans les secteurs du pétrole et de l'extraction minière.
18:10 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : afrique, économie, investissement
Où sont les intellectuels de l’Afrique et de ses diasporas ?
05:05 Publié dans question de fond | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : afrique, diaspora, élites, Christian Eboulé, intellectuel
21.04.2008
RDC : la mafia contrôle le secteur aérien
12:15 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : RDC, transport aérien, corruption, sécurité aérienne
17.04.2008
La hausse des prix agricoles, une chance pour l'Afrique ?
Le Monde titrait en "une", le 14 avril, sur la flambée du prix des denrées alimentaires. Le Caire, Dakar, Douala, Abidjan : la rue gronde, les manifestations se multiplient. Si elle pénalise le pouvoir d'achat du consommateur européen, l'envolée simultanée des prix du pétrole et des denrées alimentaires de première nécessité affecte dorénavant la stabilité politique de certains pays du Sud.
Cela signifie le retour de la faim dans des régions qui s'en étaient émancipées. Or plusieurs phénomènes d'ordre structurel, du côté de l'offre (effets du changement climatique, faiblesse des stocks et compétition des biocarburants pour les terres agricoles) comme de la demande (croissance démographique, changements alimentaires dans les pays émergents), laisse présager la persistance de prix élevés dans les prochaines années.
A court terme, il n'existe pas de solution satisfaisante pour les gouvernements concernés. Pour un Etat importateur de produits alimentaires et de pétrole, l'envolée concomitante de leurs prix grève les finances publiques. Face au mécontentement grandissant de leurs citoyens, les gouvernements sont contraints de répondre aux besoins immédiats de la population. Des interventions souvent faites au détriment des investissements de long terme, qui seuls permettront à l'Afrique d'échapper durablement au spectre de la pénurie alimentaire. Les interventions publiques d'urgence, nécessaires pour amortir le choc subi par les plus pauvres, ne doivent pas se faire aux dépens de l'adaptation de l'agriculture africaine à cette nouvelle donne mondiale.
17:40 Publié dans question de fond | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : afrique, crise alimentiare, agriculture, perspectives
16.04.2008
L'AFRIQUE EST L'AVENIR DU MONDE POUR LA RIZICULTURE
Le Centre du riz pour l'Afrique (ADRAO) a, depuis au moins 02 ans, prédit une crise rizicole en Afrique à partir de 2008. La dernière alerte date du Conseil des Ministres des Etats membres tenu à Abuja en septembre 2007. Au cours de cette importante rencontre, le Directeur général de l'ADRAO avait fait une présentation intitulée «Crise rizicole en Afrique, mythe ou réalité ?». Il en était clairement ressorti que notre continent va vers de réelles difficultés d'approvisionnement. En effet, l'Afrique couvre 10 à 13 % de la population mondiale mais absorbe 32% des importations mondiales, et connaît un taux de croissance de sa consommation d'environ 4,5% par an. S'y ajoute le fait que les stocks mondiaux sont au plus bas niveau depuis 25 ans, avec moins de 2 mois de réserve dont la moitié se trouve en Chine. Il convient aussi de souligner que des modèles économétriques avaient également estimé que les prix de 2008 seraient au moins le double de ceux de 2002.
08:00 Publié dans question de fond | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : afrique, crise alimentaire, riz
13.04.2008
Changements climatiques, l'Afrique en 1ère ligne
Les conclusions d’une rencontre organisée à Rabat par Emerging Markets Forum
L’Afrique demeure le continent le plus vulnérable aux changements climatiques dans la mesure où entre 75 millions et 220 millions de personnes y seront, d’ici 2020, exposées à des problèmes de pénurie d’eau, de famine et autres catastrophes à cause du réchauffement de la planète. Ce constat a été dressé, mercredi soir, par les participants au 1er Forum des marchés émergents d’Afrique, tenu à Rabat du 7 au 9 avril, qui ont tiré la sonnette d’alarme sur les effets néfastes des changements climatiques sur le continent.
Ils ont appelé, dans ce sens, aussi bien le secteur public que privé à intervenir pour mettre en place les mécanismes nécessaires en vue d’atténuer les effets de ces changements. Bien que l’Afrique soit la région du monde qui contribue le moins aux émissions de gaz polluants, elle risque néanmoins d’en pâtir le plus, ont-ils précisé, ajoutant que le continent est à l’origine de seulement 3,8% des émissions mondiales des gaz à effets de serre. Ils ont toutefois souligné que cette origine viendrait plutôt de la déforestation et de la consommation de produits pétroliers, estimant que ceci risque de coûter au continent de 1 à 2% du PIB lors des prochaines décennies.
Des ébauches de solutions
Plusieurs solutions ont été préconisées, notamment la création d’un fonds Carbone pour le continent africain et l’établissement d’une stratégie à court terme, proposée par la BAD, qui consiste à intégrer l’approche de la gestion des risques climatiques dans les projets qu’elle finance.
Coprésidé par Michel Camdessus, gouverneur honoraire de la Banque de France et ancien directeur général du FMI et Benjamin Mkapa, ancien président de la Tanzanie et membre de la Commission Blair pour l’Afrique, le 1er Forum des marchés émergents a connu la participation de 75 participants représentant 18 pays.
Initié par "Emerging Markets Forum", une organisation à but non lucratif basée à Washington DC, le Forum s’était penché sur l’examen de thèmes concernant le développement à long terme de l’Afrique : "Le commerce et le financement des investissements", "Les infrastructures et l’environnement" et "Les changements climatiques".
afrik.com - avril 2008
14:45 Publié dans question de fond | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : afrique, environnement, réchauffement climatique
11.04.2008
La libération de la femme, une exigeance du futur
Par le Capitaine thomas Sankara, discours prononcé le 8 mars 1987
La première timidité de l’homme lui vient dès le moment où il a conscience qu’il regarde une femme. Aussi, camarades militantes, vous comprendrez que malgré la joie et le plaisir que j’ai à m’adresser à vous, je reste quand même un homme qui regarde en chacune de vous, la mère, la soeur ou l’épouse. Je voudrais également que nos soeurs ici présentes, venues du Kadiogo, et qui ne comprennent pas la langue française étrangère dans laquelle je vais prononcer mon discours soient indulgentes à notre égard comme elles l’ont toujours été, elles qui, comme nos mères, ont accepté de nous porter pendant neuf mois sans rechigner. ( Intervention en langue nationale mooré pour assurer les femmes qu’une traduction suivra, d leur intention.)
19:00 Publié dans question de fond | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : thomas sankara, burkina faso, féminisme